Promotion des pratiques écologiques: Quid des laboratoires de recherche ?

La ministre de l’Environnement et de la Qualité de vie, Kaouthar Krikou, a mis en avant ce mardi à Alger l’importance des laboratoires de recherche scientifique dans le soutien et la promotion des pratiques environnementales, afin d’accompagner les évolutions mondiales dans ce domaine.
Mme Krikou s’exprimait lors de l’ouverture d’une session de travail conjointe avec des représentants du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, consacrée au rôle des laboratoires dans la valorisation de l’expertise nationale et le développement de la recherche environnementale.
Elle a souligné que cette rencontre vise à enrichir et développer les mécanismes du secteur pour mieux traiter les problématiques environnementales et faire face aux changements climatiques, en intégrant davantage la recherche scientifique dans les politiques publiques.
La ministre a insisté sur la nécessité d’adapter les outils de lutte aux nouvelles réalités mondiales, qu’il s’agisse des inondations, de la hausse des températures ou du phénomène de désertification. Elle a également mis en avant le rôle des centres de recherche dans la mise au point de solutions scientifiques et techniques pour améliorer la gestion des déchets et promouvoir l’économie circulaire.
De son côté, le directeur du développement technologique et de l’innovation à la Direction générale de la recherche scientifique et du développement technologique, Djilali Tassalit, a souligné l’importance de la coopération avec les laboratoires spécialisés dans le traitement de la pollution. Ces structures, a-t-il expliqué, réalisent des analyses biologiques, physiques et chimiques qui contribuent à résoudre certaines problématiques environnementales.
Les participants ont discuté des moyens de renforcer le rôle des laboratoires et des institutions de recherche dans l’accompagnement des politiques environnementales, à travers des études scientifiques précises, la fourniture de données techniques et la proposition de solutions durables.
Le rendez-vous a également permis de poser les bases d’un cadre de coordination permanent entre les deux secteurs, favorisant la concertation, l’échange d’expertises et l’orientation de la recherche vers les priorités environnementales nationales.
Ch.G

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