Résolution de l’ONU sur Ghaza: Le FLN et le RND saluent l’amendement algérien

Les partis du Front de libération nationale (FLN) et du Rassemblement national démocratique (RND) ont exprimé, mardi, leur soutien à l’action de l’Algérie au Conseil de sécurité des Nations unies, après l’adoption d’une résolution sur le « Plan de paix pour Ghaza » amendée par Alger.
Dans un communiqué, le FLN a salué les efforts de l’Algérie et sa réussite à introduire un amendement jugé « d’une extrême importance » au projet de résolution onusienne. Selon le parti, cette démarche vise à « mettre fin aux souffrances du peuple palestinien » et à « créer des conditions favorables au lancement d’un processus politique sérieux pour recouvrer les droits légitimes du peuple palestinien, dont le droit d’établir son État indépendant avec Al Qods comme capitale ». Le FLN a souligné que la résolution adoptée bénéficie d’un « soutien palestinien, arabe et islamique » et qu’elle ne remet pas en cause les fondamentaux d’une solution « juste, durable et définitive » au conflit, conformément aux résolutions de la légalité internationale. Le parti a insisté sur le fait que l’Algérie « ne s’est jamais écartée et ne s’écartera jamais de sa position ferme et inconditionnelle de soutien aux frères palestiniens », rappelant que « la paix au Moyen-Orient ne saurait se réaliser sans rendre justice au peuple palestinien ». De son côté, le RND a également salué ce vote, estimant qu’il reflète « sa position constante en faveur de la cause palestinienne ». Le parti a mis en avant les « amendements substantiels » introduits par Alger et a dénoncé une campagne visant à « remettre en cause le rôle pionnier de l’Algérie dans la défense de la cause palestinienne ». Le RND a rappelé que l’Algérie, par le biais de sa mission permanente à New York, « n’a ménagé aucun effort pour protéger les Palestiniens à Ghaza » et qu’elle a été « au cœur de toutes les consultations et démarches visant à mettre fin à l’agression et à garantir l’aide humanitaire ».
Le parti a réitéré son engagement à soutenir les positions de l’État et a affirmé que l’Algérie « restera souveraine dans sa position, fidèle à sa promesse, jusqu’à l’établissement de l’État palestinien indépendant sur les frontières de 1967 avec El-Qods pour capitale ».
Synthèse R.N

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