Ouverture de l’année judiciaire: L’implication du président de la République saluée

Le docteur Rachid Lourari, professeur de droit constitutionnel, a salué l’implication directe du président de la République dans l’ouverture de l’année judiciaire, soulignant que ce geste, depuis son accession au pouvoir il y a quatre ans, traduit son attachement profond à la mission noble de la justice et à l’importance de cette institution dans la gouvernance en Algérie.

Intervenant, ce mardi, dans l’émission « Invité du matin » sur la Chaîne 1 de la Radio nationale, le docteur Lourari a mis en lumière les nombreuses réformes et lois initiées par le Président depuis le début de son mandat, qui reflètent une volonté claire de placer la justice au centre des efforts de réforme et de changement nécessaires au pays.
Selon lui, le chef de l’Etat accorde une confiance inébranlable aux juges, qu’il considère comme des garants de l’État pour faire respecter les principes de justice, préserver les libertés individuelles et collectives, et appliquer les lois de manière équitable au sein de la société.
Dans ce cadre, il a souligné que « le Président insiste sur l’importance du facteur humain dans le bon fonctionnement du système judiciaire. Même les meilleures lois et les réformes structurelles les plus profondes ne peuvent atteindre leurs objectifs sans des ressources humaines bien formées et capables de traduire ces réformes en actions concrètes. »
L’intervenant a plaidé pour une amélioration continue de l’efficacité du système judiciaire, qui, selon lui, passe par la formation continue des professionnels du secteur. Il a insisté sur la nécessité d’un soutien matériel et moral pour permettre à l’appareil judiciaire de remplir pleinement son rôle dans la lutte contre les dérives et la corruption, à l’instar des pratiques adoptées dans d’autres systèmes de gouvernance.
Face aux nouveaux défis posés par la criminalité, devenue plus diverse et transnationale en raison de la mondialisation et des avancées technologiques, il a mis en avant l’urgence de former les juges aux évolutions contemporaines. « La numérisation et les technologies modernes sont des outils que le juge doit maîtriser pour comprendre les contextes complexes des affaires qui lui sont présentées, et ainsi garantir des décisions justes et équitables », a-t-il conclu.
M.S

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