Le décès d’une jeune fille fait tomber les 3 mis en cause :Un infirmier transforme son domicile en un cabinet pour avortement

Dans le cadre de la lutte contre toutes sortes de crimes, notamment ceux touchant les personnes, les éléments de la police de la neuvième sûreté urbaine ont mis hors d’état de nuire un infirmier qui avait transformé son domicile en un cabinet chirurgical pour effectuer des opérations d’avortement clandestin, et cela en contrepartie d’importantes sommes d’argents.

Il activait ainsi avec deux complices, des faits qui ont eu des conséquences très graves et qui ont provoqué le décès d’une jeune fille âgée de la vingtaine d’année. Cette opération de police a permis en outre la saisie de tout le matériel médical et des médicaments utilisés dans cette activité illégale. Cette affaire a eu lieu suite à une minutieuse enquête ouverte suite au décès de la jeune fille, qui venait de faire une importante hémorragie des conséquences d’une opération d’avortement clandestin. Après avoir accompli toutes les démarches légales auprès du représentant de la République près le Tribunal de Féllaoucéne, les investigations ont abouti à identifier le principal suspect dans l’affaire, à savoir un infirmier activant au niveau d’une clinique privée, qui venait de transformer son domicile pour accomplir ces opérations criminelles. Suite à cette première arrestation et saisie de matériel et médicaments deux de ses complices ont été appréhendés et une procédure judiciaire a été engagée contre les trois prévenus. Ces mis en cause ont été présentés par devant le magistrat instructeur pour répondre des griefs d’association de malfaiteurs, avortement, non-dénonciation d’un crime, et non-assistance à personne en danger.
Zemmouri. L

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