Attentats terroristes à Alger : L’Algérie déjoue un plan des barbouzes français

Les services secrets français ont tenté de commettre des actes hostiles visant la déstabilisation de l’Algérie. C’est ce qu’a révélé un documentaire diffusé par la chaîne de la télévision publique algérienne AL24 News.

Le documentaire livre un éclairage sur le modus operandi des services secrets français visant à déstabiliser l’Algérie. Infiltration des réseaux terroristes, tentatives de manipulations du Hirak, activités subversives sous couvert d’une association française…. les espions français ne manquent pas d’imagination pour déstabiliser l’Algérie.
Le documentaire est émaillé d’anecdotes qui révèlent l’arsenal utilisé pour nuire à la stabilité de l’Algérie. Les services de sécurité algériens ont ainsi déjoué des plans terroristes conçus et tentés d’être mis en œuvre par la DGSE visant à commettre des actes hostiles et subversifs sur le sol algérien. Le documentaire relate l’histoire d’Amine, un jeune algérien, émigré en Espagne et qui raconte son embrigadement dans des réseaux terroristes. Après avoir vécu en France, il part en Syrie, puis en Irak où il rejoint Daesh pour lequel il mène plusieurs opérations terroristes avant d’être blessé et rapatrié vers la Turquie. Le documentaire a également révélé que Amine a été contacté par les services secrets français pour mener des actions de déstabilisation contre son pays.
AL24 News livre des détails précis sur l’enrôlement d’Amine. A son retour en Algérie, il a été contacté par une association française Artemis, véritable vitrine de la DGSE. Artemis prétend militer pour l’insertion des personnes au passé terroriste.
En rentrant à Alger depuis Istanbul, il sera sollicité par un élément des services secrets français qui activait sous couvert de cette association en lui promettant de l’aider à regagner l’Europe et d’importantes sommes d’argent.
Les services français ont demandé à Amine de prendre attache avec ses ex-codétenus qui ont purgé des peines liées à des activités terroristes.
Un de ses contacts français lui a avoué que la France avait déjà tenté de détourner le Hirak de son essence pacifique en le faisant basculer dans la violence sans y parvenir d’où le plan B. Un plan qui consiste à commettre des attentats terroristes à Alger et Oran après avoir infiltré les réseaux d’extrémistes activant dans les quartiers populaires des deux villes. L’objectif étant de pousser l’Algérie à sombrer dans une guerre civile. Mais Amine déjoue tous les plans de déstabilisation de la DGSE sous la férule des services de sécurité algériens.
Cette affaire intervient trois mois après le démantèlement d’un réseau d’espionnage qui activait à Tlemcen au profit du makhzen. Pour rappel, le juge d’instruction près le Tribunal de Tlemcen avait ordonné le placement en détention provisoire de sept individus, dont quatre Marocains, suite au démantèlement d’un réseau d’espionnage et de renseignement, en vue de porter atteinte à la sûreté de l’État algérien. Ce réseau d’espionnage avait pour but d’attenter à des institutions sécuritaires et administratives algériennes.
G. Salima

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