Algerian Scholar Award: Quatre éminents savants distingués

Quatre éminents savants algériens reconnus à l’échelle internationale dans les domaines des mathématiques, de l’informatique, des télécommunications et de l’archéologie, ont été distingués, samedi soir à Alger par la Fondation Algerian Scholar Award, en reconnaissance de leurs réalisations scientifiques et contributions intellectuelles.

Il s’agit de Mohamed Bourenane spécialisé en informatique quantique, Malik Maaza, spécialisé en nanosciences et nanotechnologies, Maha Saadi Achour, spécialisée en télécommunications optiques et Mohamed Sahnouni, spécialisé en archéologie, auxquels la médaille du Savant algérien a été décernée.
Né en 1962, Mohamed Bourenane est pionnier dans le domaine de l’informatique quantique. Il est actuellement professeur universitaire en Suède et dirige un groupe de recherche reconnu par les centres de recherche internationaux. En 2014, il a été élu membre de l’Académie royale des sciences de Suède et est membre influent du Conseil de la recherche scientifique et des technologies du même pays. Le chercheur algérien, également président de la commission de l’innovation, veille à partager son expérience dans les fora scientifiques organisés en Algérie.
Né en 1963, le chercheur Malik Maaza, est spécialiste en nanosciences et nanotechnologies. Il réside depuis plusieurs années en Afrique du Sud, où il s’est distingué au service de plusieurs universités et laboratoires. Il a créé un réseau scientifique africain et un centre spécialisé en laser. Il continue, tout de même, à collaborer avec des groupes de recherche nationaux.
Par ailleurs, la chercheure Maha Saadi Achour, née en 1963, se distingue dans le domaine des télécommunications, de l’optique et des réseaux aux Etats-Unis. Elle compte à son actif 300 brevets avec 30 ans d’expériences en entrepreneuriat. Elle a honoré l’Algérie lors de nombreuses manifestations internationales.
Né en 1956, le chercheur et archéologue, Mohamed Sahnouni, a également été distingué pour ses efforts dans la re-datation des premières présences humaines en Algérie. Il a révélé grâce à son travail de terrain sur le site archéologique de «Aïn Boucherit» à Sétif, que ce site était la deuxième plus ancienne présence humaine au monde, selon une méthodologie nouvelle scientifiquement prouvée. Il a ainsi contribué à réfuter les tentatives de falsification de l’histoire et du patrimoine algérien par le colonisateur français.

Bouton retour en haut de la page