Mme Haddadi élue vice-présidente de la Commission de l’UA: Retour sur une victoire diplomatique sur le Maroc

L’Algérie a remporté une importante victoire diplomatique sur le continent africain avec l’élection de sa candidate, l’ambassadrice Selma Malika Haddadi, au poste de vice-présidente de la Commission de l’Union africaine (UA). Elle a obtenu les deux tiers des voix nécessaires pour l’emporter, surpassant les candidates d’autres pays d’Afrique du Nord, à savoir l’Égypte, la Libye et le Maroc.
Dans une course compétitive marquée par des manœuvres et des tentatives marocaines d’influencer les résultats de manière déloyale, la candidate libyenne, qui avait obtenu le plus faible pourcentage de voix, s’est retirée, suivie par l’Égyptienne. La bataille finale s’est donc déroulée entre l’Algérie et le Maroc. Lors du vote décisif, la délégation marocaine, nominalement dirigée par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita, mais en réalité par le directeur général des renseignements militaires (DGED), a subi une lourde défaite face à la diplomatie algérienne, qui a remporté la victoire avec mérite.
Dès l’annonce des résultats, la salle de conférence a été secouée par les applaudissements des participants, transformant la session officielle en une célébration de la victoire de l’Algérie et de sa diplomatie fondée sur les principes, la crédibilité et l’éthique, face aux politiques de corruption et de marchandage employées par le régime marocain. Cette victoire confirme la position de l’Algérie en tant que nation crédible et engagée envers les causes africaines, contrairement aux tentatives du Maroc d’imposer son influence par des méthodes flagrantes qui n’ont pas convaincu les dirigeants africains.
L’appareil diplomatique marocain a tenté, par le biais de fausses promesses et de pressions cachées, d’entraver l’élection de la candidate algérienne. Cependant, l’ambassadrice Haddadi a prouvé sa supériorité sur sa rivale marocaine, qui a révélé une connaissance insuffisante des questions du continent et des défis auxquels est confrontée l’action africaine commune.
Cette victoire n’est pas seulement un succès électoral, mais aussi un coup dur pour les plans du Maroc au sein de l’Union africaine. Les États membres ont démontré, par leur vote, qu’ils font confiance à l’Algérie en tant que partenaire stratégique influent sur le continent, contrairement au régime marocain, associé à des politiques d’expansion et à des alliances suspectes avec les puissances coloniales et d’apartheid.
Cette victoire consacre la nouvelle orientation de l’Algérie visant à renforcer sa présence continentale, en s’appuyant sur son héritage révolutionnaire de soutien aux mouvements de libération africains. Elle a prouvé une fois de plus qu’elle est la voix libre de l’Afrique face aux régimes qui misent sur des intérêts étroits au détriment des causes justes.
