Secteur de la recherche: Baddari évoque le cap pris par l’Algérie

Au lendemain de l’annonce de la finalisation de la conception d’une première micropuce utilisée dans les cartes électroniques, réalisée par des chercheurs du Centre de développement des technologies avancées (CDTA), le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari, a révélé, hier, lors de son passage dans l’émission « L’invité du jour », de la Chaîne 3 de la Radio algérienne, que le secteur de la recherche en Algérie a mis le cap sur une recherche utile, au service des citoyens, et qui crée de la valeur ajoutée.
« La maitrise de cette technologie avancée nous permettra d’aller vers une véritable rencontre entre la science et le marché, c’est-à-dire, commercialiser ces produits de recherche et transformer toutes ces idées innovantes en produits industrialisables et commercialisables », a déclaré M. Baddari.
Pour le ministre, tout est mis en œuvre pour l’épanouissement de ce secteur, notamment en matière de financement, en citant comme exemple le budget alloué à la recherche scientifique qui a augmenté de 107% entre 2020 et 2022.
À une question relative à l’apport de la diaspora algérienne dans le domaine de la recherche scientifique, l’invité de la Chaîne 3 a fait savoir qu’il y a une forme de partenariat, de coopération et de coordination avec beaucoup d’éléments de la communauté établis à l’étranger.
Concernant la prochaine rentrée universitaire, 2025-2026, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a indiqué que son département s’attèle à préparer ce rendez-vous qui verra l’introduction de plusieurs mécanismes d’amélioration, à l’image du data mining (exploration de données) à travers l’intelligence artificielle qui va permettre aux nouveaux bacheliers d’utiliser ces données massives pour avoir une orientation en adéquation avec leurs compétences.

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