BEM 2025 : Appel à la vigilance face aux rumeurs

Au premier jour de l’examen du Brevet d’enseignement moyen (BEM), le directeur général de l’enseignement au ministère de l’Éducation nationale, Kacem Djehlane, a tenu à rassurer les élèves et leurs familles en affirmant que la sécurité des sujets d’examen est garantie et qu’aucune fuite n’est possible.
Intervenant, hier, dans l’émission « L’Invité du matin » sur la Radio nationale, M. Djehlane a souligné que le BEM représente « un jalon clé dans la scolarité des collégiens » et que le ministère est pleinement mobilisé pour son bon déroulement.
« Il est impératif que les candidats évitent de se laisser piéger par les rumeurs de fuites qui circulent sur les réseaux sociaux. L’important est de se préparer sérieusement, tant sur le plan académique que psychologique », a-t-il déclaré.
Avec plus de 826 000 candidats inscrits cette année, l’examen s’annonce d’envergure. Le ministère a mis en place 3 000 centres d’examen et mobilisé plusieurs secteurs – santé, sécurité, protection civile – pour garantir des conditions optimales et sécurisées. M. Djehlane a précisé que « la coordination avec l’ONEC couvre l’ensemble du processus, de la conception des sujets à leur ouverture sous haute surveillance ».
Par ailleurs et afin d’assurer une rigueur maximale, les consignes sont claires : tout élève arrivant après 8h30 le matin ou 13h30 l’après-midi ne sera pas admis, et il est interdit de quitter la salle avant la moitié du temps imparti.
M. Djehlane a tenu à rassurer les familles quant au contenu des épreuves, affirmant que les sujets seront strictement basés sur le programme scolaire officiel, achevé dans tous les établissements selon les inspections. Il a également salué le succès des cours de soutien organisés pendant les vacances, avec un taux de participation de 70 %.
Concernant les critères de passage en première année de lycée, l’intervenant a expliqué que toute moyenne égale ou supérieure à 10/20 au BEM garantit l’admission. Si ce seuil n’est pas atteint, la moyenne annuelle est combinée à celle de l’examen, et le passage est accordé si la moyenne générale dépasse 10/20.
De son côté, le ministre de l’Education nationale, Mohammed Seghir Sadaoui, qui a donné le coup d’envoi officiel de cet examen depuis Ghardaïa, a affirmé, samedi soir, que toutes les conditions étaient réunies pour accueillir les candidats au BEM.
Dans une déclaration à la Télévision publique, il a précisé que ses services « ont veillé à réunir toutes les conditions nécessaires afin de permettre aux candidats de passer leur examen » en toute sérénité. Il a également abordé le cas des candidats admis dans des hôpitaux « où des centres d’examen, aussi opérationnels que les autres, ont été ouverts ».
T. Feriel
