Dix ans après sa disparition: L’héritage de Dda L’Ho célébré
Des universitaires et chercheurs en histoire ont rendu hommage, dimanche, au parcours exceptionnel du défunt moudjahid Hocine Aït Ahmed, figure emblématique de la lutte pour l’indépendance et du combat démocratique
en Algérie.
Lors d’une table ronde intitulée « De la lutte contre le colonialisme au combat démocratique », organisée dans le cadre de la deuxième journée du colloque international consacré à son héritage, l’historien français Gilles Manceron a rappelé l’action politique et diplomatique d’Aït Ahmed en faveur de l’internationalisation de la cause algérienne durant la Guerre de libération nationale. Il l’a décrit comme « un homme de terrain et de culture, un modèle de lutte qui a défendu la liberté et la démocratie tout au long de sa vie ».
Le sociologue Aïssa Kadri a, pour sa part, mis en avant la lutte acharnée menée par Aït Ahmed contre le colonialisme français, soulignant ses idées révolutionnaires en faveur des peuples opprimés.
De son côté, le professeur Smaïl Tahi de l’université de M’sila a rappelé les positions et contributions de cette personnalité durant la Révolution de libération nationale, insistant sur sa fidélité aux principes de la Révolution du 1er Novembre et sur son engagement politique, intellectuel et diplomatique.
Dans le même contexte, le Secrétaire général de l’Initiative nationale palestinienne, Mustafa Barghouti, a établi un parallèle entre la pensée d’Aït Ahmed et la situation actuelle en Palestine, soulignant « une grande similitude entre la lutte des peuples algérien et palestinien ». Il l’a qualifié de « leader révolutionnaire et grand penseur », dont les idées demeurent d’une grande actualité.
G. Salima
