Numérisation du secteur des finances : Où en est-on ?

Le gouvernement a examiné, jeudi lors de sa réunion hebdomadaire, l’état d’avancement du projet de numérisation du secteur des finances, notamment les services des impôts, des douanes et du domaine national, indique un communiqué des Services du Premier ministre.
« Le gouvernement a entendu une communication conjointe présentée par le ministre des Finances et la ministre de la Numérisation et des Statistiques portant sur l’état d’avancement du projet de numérisation du secteur des finances, notamment les services des impôts, des douanes et du domaine national », précise le communiqué publié à l’issue de la réunion du gouvernement, présidée par le Premier ministre, M. Aïmene Benabderrahmane.
La présentation a passé en revue l’état d’avancement des différents projets inscrits dans le cadre de la numérisation des services du secteur des finances ainsi que les efforts et les moyens humains et matériels mobilisés en vue de concrétiser la feuille de route tracée par les pouvoirs publics, ajoute-t-on dans le même texte. A ce titre, « il a été souligné la mise en place d’un dispositif de suivi permanent pour la concrétisation de la première phase dans les délais fixés, notamment le lancement des différentes plateformes numériques devant apporter davantage de facilitations pour le dépôt et la récupération des documents numérisés et le télépaiement des différentes redevances et taxes, en assurant des services publics en ligne aux citoyens et professionnels », selon le communiqué. Par ailleurs, l’état d’avancement de l’ouverture du capital des banques publiques a également été examiné, à cette occasion. Selon un communiqué des Services du Premier ministre, « le ministre des finances a présenté une communication sur l’état d’avancement de l’ouverture du capital des banques publiques ».
Ce projet s’inscrit dans le cadre de « l’adaptation de ce secteur, pilier de l’économie nationale, aux mutations internationales dans ce domaine et vise l’amélioration de l’efficacité du management de la banque et le renforcement de sa gouvernance, la contribution à la consolidation de la confiance des investisseurs envers le marché ».
Il vise également la « dynamisation de la Bourse et la relance de son activité en vue d’accroitre sa contribution dans la mobilisation de l’épargne et le financement de l’économie », souligne encore la même source.

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