Haute Commission algéro-égyptienne: Ghrieb salue les avancées de la 9ᵉ session

Le Premier ministre, Sifi Ghrieb, a exprimé ce mercredi sa « grande satisfaction » à l’issue des travaux de la 9ᵉ session de la Haute Commission mixte algéro-égyptienne de coopération, affirmant que le partenariat entre l’Algérie et l’Égypte s’impose désormais comme un cadre stratégique porteur de nombreuses opportunités.
Lors d’une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre égyptien, Mostafa Madbouly, M. Ghrieb a salué le nombre important d’accords signés, qu’il a qualifiés de « preuves tangibles de la richesse et de la diversité » du partenariat entre les deux pays. Il a estimé que ces accords ouvrent « de larges perspectives qu’il convient d’exploiter pleinement pour le bénéfice des peuples des deux nations ».
Selon lui, la coopération algéro-égyptienne constitue « un cadre prometteur pour approfondir l’intégration, maximiser les bénéfices mutuels et renforcer l’interaction positive entre les deux peuples ». Il a souligné que cette dynamique puise sa force dans « la solidité des liens historiques de solidarité et de fraternité » qui unissent l’Algérie et l’Égypte, et qui « resteront source d’inspiration pour les générations futures ».
M. Ghrieb a également rappelé que les présidents respectifs des deux pays, Abdelmadjid Tebboune et Abdel Fattah al‑Sissi, ont donné une orientation stratégique à cette coopération, conscients des « vastes potentialités économiques » des deux États et de la nécessité de conjuguer leurs efforts pour relever les défis régionaux et internationaux.
Le Premier ministre a indiqué que la rencontre a permis de dresser un bilan global de la coopération bilatérale et d’identifier de nouvelles avenues de développement. Il a évoqué la croissance régulière des échanges commerciaux, ainsi que le développement de projets d’investissement dans des secteurs clés comme l’énergie, l’industrie, les services, l’agriculture et les infrastructures. Ces évolutions témoignent, selon lui, de la volonté des opérateurs économiques des deux pays de tirer parti du climat de réformes et d’ouverture.
Ch.G
