Pouvoir d’achat : Lorsque le gaspillage se paye comptant

La ministre du Commerce intérieur et de la Régulation du marché national, Amel Abdelatif, a déclaré que le gaspillage entraîne une hausse des prix, un déséquilibre entre l’offre et la demande, ainsi que des pressions supplémentaires sur les chaînes de distribution et d’approvisionnement, ce qui impacte négativement le pouvoir d’achat des ménages.
Lors de sa participation aux travaux du colloque scientifique intitulé « Rationaliser la consommation durant le mois de Ramadan à la lumière des enseignements de l’Islam », organisé par le Haut Conseil islamique, la ministre a affirmé que la consommation consciente constitue un choix collectif qui contribue à la stabilité de la famille, de la société et du marché.
Elle a souligné que le secteur du commerce intérieur et de la régulation du marché national considère la rationalisation de la consommation comme un choix stratégique à dimension de développement, visant à protéger le pouvoir d’achat des citoyens, à garantir une distribution équitable, à assurer la durabilité de l’approvisionnement et à lutter contre les phénomènes de rareté artificielle, la spéculation illégale et le gaspillage irrationnel des ressources.
La ministre a également mis en avant l’importance de l’articulation entre la référence religieuse et l’approche économique, entre les objectifs de la charia et les politiques publiques, afin de construire un modèle national de consommation basé sur la rationalité, la solidarité et la durabilité, préservant l’équilibre de la société, la résilience de l’économie et la dignité du citoyen.
R.N
