Prévention et lutte contre la corruption: Les recommandations de la commission nationale
Les travaux de la commission nationale chargée du suivi de la mise en œuvre de la Stratégie nationale de transparence, de prévention et de lutte contre la corruption ont débouché sur plusieurs recommandations.
Celles-ci portent sur le renforcement des mécanismes de coordination entre les secteurs et instances concernés, l’intensification des programmes de formation et de renforcement des capacités, ainsi que la poursuite de la numérisation des outils de suivi, notamment via la plateforme numérique mise en place par la Haute autorité de transparence, de prévention et de lutte contre la corruption (HATPLC).
La commission a également recommandé l’accélération de la promulgation de certains textes juridiques prévus par la Constitution de 2020 et de leurs décrets d’application, tels que le projet de loi sur la simplification des procédures administratives et le texte réglementaire relatif aux codes de conduite. L’objectif est d’offrir un cadre de référence unifié, de consolider les principes de transparence et de bonne gouvernance, et de consacrer l’approche participative dans la lutte contre la corruption.
Ces recommandations ont été formulées lors de la réunion de mardi, présidée par Mme Salima Mousserati, présidente de la HATPLC. La rencontre a marqué l’aboutissement d’une série de rencontres des sous-commissions, consacrées à l’évaluation de la mise en œuvre des mesures prévues pour 2025, aux progrès réalisés et aux difficultés rencontrées. Les rapports présentés ont permis de dresser un état global de l’avancement de la Stratégie nationale et d’examiner les solutions proposées pour renforcer la coordination entre les différents acteurs.
Mme Mousserati a souligné que le suivi régulier et l’évaluation continue constituent une garantie essentielle pour la réussite de la Stratégie nationale. Elle a insisté sur la nécessité de poursuivre la coordination et de mobiliser les moyens nécessaires afin d’atteindre les objectifs fixés, dans le cadre du processus de réformes engagé en Algérie pour consolider la transparence et promouvoir la bonne gouvernance.
D.Z
