Jardin La Roseraie : Un espace pour la vente de livres et une fleuristerie en vue

L’APC d’Oran vient de lancer un projet de concession de surfaces à l’intérieur de cinq jardins municipaux destinées à la création d’activités ludiques, culturelles et commerciales. Dans le jardin municipal situé à «El Morchid», un espace sera loué à un particulier qui créera une cafétéria.

Au jardin situé dans la rue Bekka El-Houari, dans le secteur urbain El Othmania, l’APC louera un espace destiné à la création d’une crémerie, une cafétéria et des activités de loisirs pour les enfants. Au jardin de Yaghmoracen, l’APC veut créer une cafétéria et un espace de loisirs pour enfants. Le jardin de la rue de la Révolution abritera, quant à lui, un fastfood, une crèmerie et une espace de jeux pour les enfants. Au jardin «La Roseraie» de la rue Khemisti, l’APC louera à un particulier un espace qui abritera un point de vente de livres, une fleuristerie et des attractions pour les enfants. Le jardin «La Roseraie» a rouvert ses portes au public, récemment, après une fermeture de plusieurs semaines. La réouverture de ce parc a été accueillie favorablement par les riverains.
De plus en plus de voix citoyennes appellent les pouvoirs publics à végétaliser les places publiques. Dans ce sens, la première place publique à végétaliser est la place du 1e-Novembre (ex-place d’Armes), un lieu emblématique de la ville d’Oran. Il est nécessaire de renforcer le maillage vert existant pour augmenter la couverture arborée et favoriser la mise en place des espaces biologiques à travers la ville. Il est primordial de développer la nature en ville qui ne doit pas se cantonner aux parcs publics, aux forêts et aux jardins privés. La nature doit se développer partout dans l’espace public, y compris dans les quartiers centraux, denses ainsi que sur les édifices publics. Or, il est à déplorer que les jardins publics oranais manquent de biodiversité. Pourtant, réconcilier la nature et la ville demande moins d’efforts qu’il n’y paraît. Les communes peuvent favoriser la biodiversité dans les jardins publics afin de retrouver des espaces verts biodynamiques, favoriser la faune et la flore locale et développer le potentiel de loisirs et de détente tout en améliorant l’attractivité des lieux. La nature ne s’arrête pas à la limite des espaces urbanisés.
G. Salima

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