Congrès africain des startups à Alger: Noureddine Ouaddah en parle

Le ministre de l’Économie de la connaissance, des startups et des micro-entreprises, Noureddine Ouaddah, a souligné l’importance du prochain Congrès africain des startups, prévu à Alger du 6 au 8 décembre, pour affirmer le rôle de l’Algérie dans la construction d’un écosystème entrepreneurial africain.
Lors d’une interview à la Radio nationale, il a rappelé que la Semaine mondiale de l’entrepreneuriat, événement annuel majeur, vise à stimuler l’esprit d’entreprise chez les jeunes et à exposer les actions de l’État. Cette année, l’accent a été mis sur la collaboration avec l’enseignement supérieur, la recherche, la formation professionnelle et les jeunes, pour toucher un maximum de porteurs de projets.
Selon le ministre, les mesures déjà implémentées devraient permettre la création de 20 000 startups en quatre ans. Il a évoqué les dispositions à venir du projet de loi de finances 2026, qui prévoit notamment des exonérations fiscales étendues et des incitations aux entreprises pour soutenir l’innovation.
Pour Ouaddah, le congrès africain aura deux objectifs principaux : d’une part, asseoir la position politique de l’Algérie dans la promotion des startups en Afrique via un sommet ministériel ; d’autre part, proposer un grand rendez-vous technologique réunissant startups, investisseurs et experts pour stimuler l’innovation.
Un salon des startups africaines accompagnera l’événement : 200 startups exposeront, dont les plus prometteuses d’Algérie. Le but : conclure des partenariats, lever des fonds et s’ouvrir aux marchés africains.
Le ministre a également insisté sur le rôle crucial de la numérisation pour le développement économique national et l’inclusion des jeunes. Il a salué le fait que 15 à 20 % des startups enregistrées en Algérie soient issues de la diaspora, signalant un fort potentiel exportable et un vivier d’innovation pour le pays
R.N

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