Ce que j’en pense: Quelques vérités non scientifiques
Le plus grand danger de l’islam réside dans le sang de ses propres fidèles, analphabètes, arrogants et violents qui diffusent de lui une image déformée. Une projection consciente contre monnaie sonnante et trébuchante ; une deuxième peau de naissance et un statut de réfugié privilégié ; ou par pure stupidité héréditaire diluée dans une complexe méconnaissance des fondamentaux de la religion.
Il est établi depuis toujours que les civilisations post-islam se sont forgées de la guerre des religions, s’abreuvant des connaissances transmises par les scientifiques musulmans pour sortir des ténèbres moyenâgeuses. Le plus important étant de dénigrer l’autre, celui qui ne parle pas votre langue, qui ne prie pas le même Dieu que le vôtre.
Tous les moyens ont été alors mis à contribution pour donner de l’islam cette perception d’une religion violente, sanglante, intolérante, aidée en cela par les ennemis du dedans, les caricatures hirsutes qui vocifèrent au nom d’Allah, brandissant dans une main le Livre saint et dans l’autre la tête coupée d’une créature de Dieu. Ceux qui parlent la langue du Coran, qui en détournent les sens, s’arrogeant le droit à la vie, à la mort, au nom d’une prétendue procuration divine.
Des énergumènes autoproclamés voix de la connaissance, exégètes de pacotille, délivrant des fatwas cathodiques, conduisant tout droit la nation musulmane vers le précipice. Ce sont tous ces éléments, conjugués à une débilisation d’une masse démocratisée par des années d’aliénation occidentale, qui ont précipité la dénaturation de la religion.
Le plan n’est pas celui d’aujourd’hui et il s’est inscrit dans un vaste chantier de désinformation pour barrer la route aux millions d’êtres humains assoiffés de connaissances spirituelles. Les colonisations, les tentatives de récupération politique, le terrorisme islamiste in-vitro ont été des jalons de ce complot qui trouve ses ramifications au plus profond des sociétés arabes qui restent, malheureusement, les représentants sur terre de cette religion.
Et il faut vraiment vouloir accéder à ces sentiers du savoir pour s’aventurer sur des voies déclarées hautement toxiques. Des hommes et des femmes l’ont fait non par mimétisme, par amour du risque ou par ennui cosmique, mais par conviction bien établie.
Des sommités dans leurs spécialités, qu’ils soient athées, juifs ou chrétiens, ont, après mûres réflexions, décidé d’embrasser l’islam. A l’origine, des études poussées dans leurs domaines respectifs qui ont fini par leur faire comprendre que ce Livre n’est pas terrestre. Le miracle scientifique dans le Coran a fait plus pour la religion que le prosélytisme basé sur l’argent. Ces vérités scientifiques ont remplacé tous les discours poreux du clergé musulman qui s’est fourvoyé avec des gouvernements corrompus. Le fait d’étiqueter l’islam, de lui attribuer des concepts aussi vagues qu’inadéquats comme la démocratie, la politique ou le modernisme, contribue également à cette fausse idée d’un besoin de réforme pour satisfaire le cahier de charges de l’autre côté de la vitrine.
Et pendant que le reste de l’humanité se cherche une voie de salut dans la reconnaissance de la sagesse universelle et la découverte d’un idéal supérieur, nous on se fatigue encore à savoir qui a raison à propos de fêter le réveillon ou de décréter illicite le sapin de Noël.