Plainte de l’Afrique du Sud contre l’entité sioniste: La réponse de la Cour Internationale de Justice

La Cour internationale de justice (CIJ) a ordonné à l’entité sioniste, vendredi, de garantir en urgence, l’acheminement des aides humanitaires sans obstacles aux profits des habitants de Ghaza, de sanctionner les responsables sionistes incitant à des actes de génocide et de cesser de cibler des civils et des infrastructures de base.
Le 29 décembre dernier, l’Afrique du Sud a intenté auprès de la CIJ un procès contre l’entité sioniste pour crimes génocidaires à Ghaza. L’examen de la plainte par la CIJ a eu lieu en deux sciences les 11 et 12 janvier.
De son côté, « l’Algérie a pris connaissance avec intérêt du prononcé de la Cour internationale de Justice à propos de la requête déposée par l’Afrique de Sud en relation avec la commission d’un crime de génocide à Ghaza », a indiqué le communiqué des Affaires étrangères, relevant que « cette décision porte témoignage de la justesse de l’initiative du Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, qui a été le tout premier Chef d’Etat à appeler à une saisine massive des instances juridictionnelles internationales de la multiplicité des crimes réprimés par le Droit international humanitaire perpétrés par les forces d’occupation israéliennes à Ghaza ».
« Dans le même sens, l’Algérie renouvelle sa haute appréciation et son soutien à l’Afrique de Sud pour sa saisine de la Cour internationale de Justice qui vient de reconnaître de manière éclatante le bien-fondé de sa démarche », a ajouté la même source.
« L’Algérie considère que le prononcé de la Cour Internationale de Justice annonce le début de la fin de l’ère de l’impunité dont l’occupation israélienne a longtemps tiré bénéfice pour donner libre cours à son oppression du peuple palestinien et à la répression de l’ensemble de ses droits légitimes », souligne le communiqué du MAE, relevant que « l’Algérie prend acte des mesures provisoires ordonnées par la Cour internationale de Justice à propos desquelles l’occupation israélienne doit répondre à la Cour dans un délai d’un mois ».
Le communiqué du MAE a rappelé à cet effet que « la Mission permanente d’Algérie auprès des Nations-Unies a été instruite par le Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, de demander une réunion du Conseil de sécurité dans les plus brefs délais en vue de donner un effet exécutoire au prononcé de la Cour internationale de Justice sur les mesures provisoires qui s’imposent à l’occupation israélienne ».
D’autres pays ont réagi à la décision de la CIJ à l’image de l’Autorité palestinienne et de la Turquie.
