Choupot et Maraval : Les chiens errant sèment la terreur

La prolifération des chiens errants sème la panique parmi les habitants des quartiers de Choupot et Maraval. La situation devient de plus en plus alarmante en raison de la prolifération des chiens errants qui se rassemblent dans les ruelles des quartiers en particulier près du rond-point Nakhela et de la cité des enseignants non loin de l’école primaire Yaghmorcen.
La prolifération de chiens errants est enregistrée notamment dans les zones où sont lancés des chantiers de construction. Utilisés pour le gardiennage, les canidés sont laissés à l’abandon après l’achèvement des travaux. Cette présence massive de chiens errants sème la panique parmi les résidents, en particulier ceux qui se rendent aux mosquées pour la prière du «Fadjr». Les riverains expriment leur mécontentement face à cette situation qui menace leur sécurité.
Les chiens errants, en grands nombres, attaquent et effraient les passants, rendant leurs déplacements périlleux, surtout aux premières heures du matin.
Les habitants sont particulièrement inquiets pour les enfants et les personnes âgées, les plus vulnérables à ces attaques.
En réactions, les habitants de Mokrani et Othmania lancent un appel urgent au wali pour intervenir et ordonner aux directeurs des délégations urbaines concernées de prendre des mesures immédiates. Il est impératif de capturer ces chiens afin de rétablir la sécurité et la tranquillité dans les quartiers affectés. Ils demandent également la mise en place de mesures préventives pour éviter la récurrence de ce problème, incluant des campagnes de stérilisation et des programmes de sensibilisation à la gestion des animaux de compagnie.
Les résidents espèrent une réponse rapide et efficace de la part des autorités pour protéger leur bien-être et leur permettre de mener une vie sans crainte. En effet, la présence de meutes de chiens errants ne semble constituer l’apanage des zones rurales ou des quartiers périphériques, bien au contraire elle est même signalée en plein milieu urbain. Ces canidés sont devenus une menace réelle et quasi quotidienne. La situation s’est aggravée depuis l’arrêt des battues administratives ciblant les chiens errants sur la voie publique. Outre le fait que ces chiens peuvent être vecteurs de maladies transmissibles, ces derniers constituent également un risque sanitaire.
Fayçal A
