Stations d’épuration : Ouchane exige l’accélération des chantiers

Décidées à relancer la dynamique des chantiers hydrauliques de la wilaya, les autorités locales ont effectué avant-hier une série de visites d’inspection au niveau de plusieurs stations de traitement des eaux usées.
Au cours de cette tournée, le wali, Brahim Ouchane, a instruit les entreprises réalisatrices d’accélérer l’exécution des travaux, lever les obstacles techniques et de respecter rigoureusement les délais contractuels. Il a également insisté sur l’urgence de résorber les retards afin de garantir une mise en service rapide et optimale des infrastructures.
La visite a débuté par la station de traitement des eaux usées de Mers El-Kebir, où une présentation détaillée sur l’état d’avancement du chantier lui a été exposée. Cette station revêt une importance majeure dans la protection du littoral, l’amélioration du cadre de vie et la valorisation agricole des eaux usées traitées.
M. Ouchane s’est ensuite rendu à la station d’épuration de Cap Falcon, déjà opérationnelle. Les équipes techniques ont présenté les performances de l’installation, devenue un maillon essentiel dans l’alimentation des périmètres agricoles grâce à la réutilisation des eaux traitées. La tournée s’est poursuivie au niveau du chantier de la station monobloc de Cap Blanc, un projet qui accuse un retard important, malgré un taux d’avancement estimé à près de 95%. Face à l’arrêt du chantier, le wali a ordonné à l’entreprise chargée de la réalisation de lever toutes les entraves, de reprendre les travaux sans délai et de finaliser le projet le plus rapidement possible.
La dernière étape de la visite a conduit la délégation à la future station de Bethioua, où des difficultés liées à la réception des équipements ont freiné l’évolution des travaux. M. Ouchane a exhorté les responsables à mettre en œuvre un plan de rattrapage efficace afin d’achever la réalisation dès l’arrivée du matériel. Cette installation traitera les eaux usées de plusieurs localités de la daïra, dont Aïn El Bia, Chehairia et Ayayda, et permettra la réutilisation des eaux traitées pour l’irrigation, un apport majeur pour le développement agricole local.
F.A
