Ce que j’en pense: Maël Benoliel, une charogne au micro

Par Moncef Wafi

500 enfants ont été tués à Ghaza et 1.600 autres ont été blessés en une semaine, selon l’Unicef. Leurs linceuls dorment à côté de leurs milliers de frères et sœurs assassinés avec la bénédiction internationale depuis le début de l’occupation.
Pendant ce temps-là, Zuckerberg, Musk et Mosseri, les chiens de garde de la morale guerrière, appliquent une censure sans pareille sur les réseaux sociaux, scrutant et sanctionnant particulièrement les comptes pro-palestiniens ou anti-israéliens. Un mirador incontournable qui tire sur les millions d’internautes, les obligeant à s’autocensurer. Ecrire son soutien aux Palestiniens ou dénoncer le génocide perpétré par l’occupant sioniste équivaut à une mise en garde de la ‘’kommandantur’’, un tir de sommation avant de passer devant le peloton d’exécution. Des comptes sont ainsi signalés (comme celui du chroniqueur) et des menaces de fermeture sont envoyées en recommandé.
Cette guerre virtuelle vient en appoint à celle menée contre la population civile, prise au piège dans la bande de Ghaza et en Cisjordanie. Près de 2.300 tués et plus de 9.800 blessés ; bilan provisoire appelé à être revu à la hausse à chaque bombardement sauvage de l’aviation sioniste ; alors que les médias occidentaux n’ont d’yeux que pour les mensonges éhontés véhiculés par leurs journalistes missionnés.
Ainsi, une charogne avec un micro à la main, cacheté par i24News ; la première chaîne sioniste en France ; a raconté que des enfants et des femmes ont été décapités dans le kibboutz de Kfar Aza, près de la frontière entre Israël et la bande de Ghaza. Catégorique, Maël Benoliel, puisque c’est de lui dont il s’agit, explique qu’ »il va être extrêmement difficile pour moi de vous décrire l’horreur que nous avons pu voir ces dernières minutes ». Je vous rappelle que c’est lui qui parle en tant que témoin oculaire.
L’info fait le tour du monde, montée en épingle par des médias subventionnés qui ne cherchent même pas à en vérifier l’authenticité. Même Joe Biden, le président grabataire des Etats-Unis d’Amérique y est allé de son témoignage, après sa sieste de 13h. « Yes, wallah, i see the enfants décapited », a-t-il déclaré avant d’être repris, plus tard, par un porte-parole de la Maison Blanche. Comme d’habitude !
Pourtant, ne voilà-t-il pas que ce journaliste embarqué se rétracte, affirmant que ses yeux n’ont pu voir ces cadavres étêtés et ce sont ses oreilles d’âne qui ont été sollicités par la propagande sioniste pour distiller une telle désinformation. « C’est ce qu’on m’a dit », se défendent ces faux journalistes mais vrais salauds qui contribuent à polluer les autres médias heureux d’un tel os à ronger.

Bouton retour en haut de la page