Jeux olympiques: Djamel Sedjati décroche la médaille de bronze au 800 m

Très attendu hier à la finale du 800 mètres, Djamel Sedjati n’as pas su -ou pu- maitriser la course comme il avait coutume de le faire ces derniers mois.

L’athlète algérien s’est, en effet, incliné devant les deux autres favoris,le Kenyan Emmanuel Wanyonyi et le Canadien Marco Arop, avec un chrono de 1’41 »50, ce qui lui vaut de se contenter de la médaille de bronze : « : «La finale verra la participation des huit meilleurs coureurs du 800m, ce sont de véritables champions avec le même objectif, qui est de remporter une médaille. Je m’attends à tous les scénarios pour aller chercher le titre olympique dans une course qui s’annonce indécise», avait prévu Sedjati il y a deux jours.
Et comme «un malheur n’arrive jamais seul», le journal français l’Equipe nous apprend que l’Algérien et son entraineur Amar Benida sont bisés par une procédure judiciaire pour une affaire de dopage.
Selon les informations mises en ligne hier sur son site, le journal indique que «des gendarmes de l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique (OCLAESP), qui dispose de la compétence sur la lutte contre les produits dopants, sont intervenus au sein du village olympique pour effectuer des perquisitions, le 8 août, dans le cadre d’une enquête ouverte par le parquet de Paris».
Contacté, le parquet de Paris n’avait pas donné suite au moment de la publication de cet article. Également sollicité, Paris 2024 n’a pas souhaité faire de commentaire. Également contactées, les directions de l’Athletics Integrity Unit (AIU), de l’Agence française de lutte contre dopage (AFLD) et de l’Agence de contrôles internationale (ITA) n’ont pas donné suite aux demandes du journal. Les enquêteurs auraient entre les mains un dossier ultra-sensible, qui contient de forts enjeux sportifs et diplomatiques.
M.N/Agences

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