Un anniversaire de 20 ans célébré à Séoul : Alger engagée dans le partenariat Afrique-Corée

Le ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, a réaffirmé ce lundi à Séoul la constance de l’engagement de l’Algérie dans le partenariat stratégique qui la lie à la République de Corée.
Intervenant lors de la réunion ministérielle sur le partenariat Afrique-Corée, M. Attaf a souligné que l’Algérie « s’attache à donner davantage de dynamisme et de contenu » à cette coopération bilatérale, qui célèbre cette année son 20e anniversaire. Il a rappelé que cette relation dépasse le cadre strictement bilatéral pour s’inscrire dans une dimension continentale, citant notamment le projet de création du Centre africain des technologies de l’information et des communications.
Le chef de la diplomatie algérienne a insisté sur la volonté de son pays de contribuer également au développement du partenariat Afrique-Corée, qui ne cesse de s’élargir depuis la tenue du premier sommet conjoint en 2024. Selon lui, l’évaluation de ce processus se résume en deux mots : «satisfaction et ambition ». Satisfaction pour les avancées concrètes enregistrées, et ambition pour renforcer encore cette coopération au bénéfice des deux parties.
M. Attaf a structuré son intervention autour de la convergence des objectifs avec une cohérence claire entre les priorités de l’agenda 2063 de l’Union africaine et les orientations du partenariat Afrique-Corée ; une approche pragmatique des projets concrets dans des domaines vitaux tels que le commerce, les infrastructures, l’agriculture, l’industrie, les technologies modernes et l’innovation ainsi que l’ambition technologique qui permettra à l’Afrique de s’inscrire pleinement dans les révolutions en cours – intelligence artificielle, robotique, nanotechnologies et énergies renouvelables – afin d’éviter qu’elle ne soit marginalisée comme lors des révolutions industrielle et numérique passées.
Le ministre a insisté sur la nécessité de ne pas laisser l’Afrique en marge des transformations mondiales, rappelant que le continent avait été exclu de la révolution industrielle sous le joug colonial, puis de la révolution de l’information.
Ch.G

Bouton retour en haut de la page