Baddari à Tiaret: Les priorités du secteur universitaire

En visite de travail et d’inspection qu’il a effectuée ce jeudi dans la wilaya de Tiaret, Pr Kamel Baddari, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a rappelé, au passage, que les nouvelles orientations gouvernementales, concernant le secteur de l’enseignement supérieur en Algérie, reposent sur l’accompagnement des structures, la valorisation des compétences et l’ouverture de l’université sur son environnement, tant en termes d’innovation interne ou de partenariats externes, ce qui fait de l’université un acteur incontournable du développement global du pays.
Par ailleurs, le ministre s’est montré satisfait des réalisations développées dans son secteur. A Ksar Chellala, il a inspecté le projet de construction d’un pavillon de 1 000 places pédagogiques et 500 lits. Ce projet, dont l’avancement des travaux a été jugé appréciable, est conçu pour adhérer significativement à alléger la pression connue par les structures universitaires de Tiaret. Selon le ministre, cette structure reflète également la volonté de l’État de développer au mieux les équipements au profit de l’enseignement supérieur en général avec une extension confortable au niveau des diverses régions, notamment les nouvelles wilayas déléguées, à l’instar de Ksar Chellala.
Au niveau du chef-lieu, la délégation a marqué ne halte à l’université Ibn Khaldoun où l’annexe de la Faculté de médecine et de l’Institut vétérinaire de la municipalité a été inspectée. Un exposé sur les perspectives d’expansion et d’équipement, notamment dans les spécialisations directement liées aux besoins de la population et du marché du travail a été présenté au ministre qui s’est enquit des conditions de formation et d’accompagnement pédagogique au sein de ces structures.
Dans la foulée, le ministre a supervisé la cérémonie de remise des diplômes aux lauréats de la première promotion d’étudiants étrangers inscrits à la Faculté des Lettres et Langues Étrangères, spécialité anglais. Au nombre de huit, ces derniers sont originaires du Nigéria. Une initiative qui témoigne, selon les responsables locaux, de l’ouverture de l’université algérienne à sa dimension africaine confirmant ainsi le dynamisme que connaît le secteur en matière de coopération scientifique et universitaire internationale.
R. Salem

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