Circulation routière: Entre prévention et répression

Le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Sayoud, a expliqué que le nouveau Code de la route introduit une série de mécanismes institutionnels et réglementaires destinés à renforcer la sécurité routière. Le texte prévoit notamment l’obligation pour les candidats au permis de conduire, ainsi que pour ceux qui souhaitent le renouveler ou exercer une activité professionnelle liée à la conduite, de présenter des analyses médicales attestant de l’absence de consommation de drogues ou de substances psychotropes.
Il insiste également sur l’importance de fixer des normes techniques pour les véhicules et de mettre en place des mesures garantissant la sécurité des conducteurs. Le projet de loi accorde une place centrale à l’entretien permanent et à l’aménagement adéquat des infrastructures routières, afin d’assurer des conditions de circulation sûres et durables.
Par ailleurs, le texte introduit l’utilisation progressive d’outils numériques de contrôle, avec la mise en place d’un système automatisé de surveillance des infractions routières. Il prévoit aussi une répartition plus équilibrée des responsabilités en cas d’accident, afin que la charge pénale et civile ne repose pas uniquement sur le conducteur, mais sur l’ensemble des parties impliquées.
Enfin, le projet combine des mesures préventives et répressives, encourage la culture du signalement et l’implication de la société civile dans la sensibilisation, et instaure une nouvelle dynamique visant à développer une culture routière saine. Pour stimuler l’engagement citoyen et institutionnel, il crée également un Prix du Président de la République pour la sécurité routière, destiné à récompenser les initiatives exemplaires dans ce domaine.
T.F

Bouton retour en haut de la page