qualifications Coupe du monde 2026 – Mozambique 0 Algérie 2: Que ce fut laborieux !!!

Hier, et pour son deuxième match dans ces qualifications pour la Coupe du monde 2026, l’Equipe nationale a éprouvé toutes les peines du monde pour s’imposer devant une vaillante formation mozambicaine qui avait dominé outrageusement la première mi-temps.
Les blessures de Mandi et de Slimani, au bout du premier quart d’heure (remplacés par Tougaï et Amoura) a certes déstabilisé les Verts, toutefois on ne pouvait pas mettre sur le dos de ces deux faits de jeu la fébrilité observée parmi le Onze national.
A la lecture de la composition initiale, Belmadi a opéré cinq changements par rapport au match face à la Tanzanie, incorporant d’entrée Bensebaïni, Feghouli, Bentaleb et Slimani privilégiant ainsi l’expérience des terrains africains. Aït Nouri reprenait sa place sur le flanc défensif gauche.
Ces premières 45 minutes ont été à l’avantage des Mambas qui ont failli scorer à plusieurs reprises n’était-ce la vista de Mandréa qui s’impose, au fil de ses prestations, comme le premier choix du staff technique au poste de gardien de but. Ainsi, à la 22e, il arrête un tir à bout portant d’un attaquant adverse alors que sa défense était prise de court. Il repousse également deux autres occasions franches des joueurs de Chiquinho Conde.
Le premier half prend fin avec la première occasion des Verts suite au tir croisé d’un Gouiri, fantomatique, qui est dévié par le gardien mozambicain sur son poteau gauche.
Au retour des vestiaires, Belmadi a procédé à un changement tactique en incorporant Boudaoui à la place de Gouiri pour densifier son milieu de terrain « mangé » par les Rouge et Noir. Chaïbi, lui, évolue un cran au dessus sur la pelouse incertaine de l’Estadio do Zimpeto à Maputo. Cet ajustement tactique a fait beaucoup de bien aux Algériens et a permis de rééquilibrer l’équipe en récupérant les ballons plus haut dans le camp adverse. C’est grâce, ainsi, à deux interceptions de Amoura que les Fennecs ont marqué leurs buts à la 68e et 79e par Chaïbi et le rentrant Zerrouki. Des phases en transition qui ont fait beaucoup de mal à la garde arrière mozambicaine. Les Algériens ont géré par la suite une fin de rencontre hachée par les interventions rugueuses des Mambas, frustrés d’une telle issue du match.
Cependant, et au-delà du résultat technique, la prestation de l’EN dans sa globalité, et au vu de ses deux premiers matchs de qualification, pose beaucoup d’interrogation sur les choix tactiques et des joueurs pris par le coach national.
SAID OUSSAD

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