Transport urbain et suburbain : L’ETO va se doter de 35 nouveaux bus

Face à une demande croissante en matière de mobilité urbaine, l’Entreprise publique de transport urbain et suburbain de la wilaya d’Oran (ETO) franchit un nouveau cap dans l’amélioration de ses services.
L’opérateur s’apprête à acquérir prochainement 35 nouveaux bus d’une capacité de 80 places chacun, destinés à renforcer sa flotte et à répondre aux besoins croissants des usagers, notamment dans les zones en pleine expansion. Cette décision stratégique s’inscrit dans un contexte marqué par une urbanisation rapide et l’émergence de nouveaux pôles d’habitation à Oran. Ces dernières années, la ville a vu naître plusieurs quartiers périphériques et cités nouvelles, souvent mal desservis par les moyens de transport classiques. Pour pallier cette insuffisance, l’ETO a récemment mis en service sept nouvelles lignes de transport urbain et suburbain, incluant également des lignes de taxis collectifs. Parmi les plus notables, la ligne 90 relie Hassi Bounif au centre-ville d’Oran, tandis que la ligne 91 dessert un itinéraire plus vaste, allant de Benfreha à Hassiane Toual, en passant par Hassi Bounif pour rejoindre le cœur de la ville. Une troisième ligne importante, la ligne 83, assure la liaison entre le nouveau pôle urbain Ahmed Zabana et M’dina J’dida. Ces nouvelles lignes constituent une réponse concrète aux difficultés rencontrées par les habitants des zones périphériques, souvent confrontés à un déficit en matière de transport collectif. En particulier, les quartiers comme Ahmed Zabana et la partie Est de la wilaya, incluant Hassi Bounif, Boufatis et leurs environs, devraient bénéficier d’un meilleur accès aux services urbains.
L’arrivée prochaine des 35 bus viendra donc non seulement alléger la pression sur les lignes existantes, mais aussi améliorer la régularité, la ponctualité et le confort du transport en commun à Oran. Elle vise également à anticiper les défis posés par l’expansion urbaine et à promouvoir une mobilité durable au service des citoyens.
G. Salima
