Azouz Nasri « La loi est une arme juridique contre ceux qui menacent la sécurité de l’Algérie »

Azouz Nasri, président du Conseil de la nation, a affirmé que la loi demeure une « arme juridique décisive pour faire face à quiconque menace la sécurité et la stabilité de l’Algérie ».
La déclaration a été faite lors d’une allocution prononcée à l’issue de l’adoption des textes de loi relatifs au Code de justice militaire et au Code pénal. M. Nasri a alors rappelé que la sécurité du citoyen demeurait une « ligne rouge » et la protection de la société une « responsabilité de l’Etat », soulignant ainsi que la loi « demeure une arme juridique décisive pour faire face à quiconque menace la sécurité et la stabilité de l’Algérie ».
Partant, il a estimé que la modification du Code pénal, qui propose l’application de la peine de mort aux auteurs de crimes d’incendie volontaire de forêt et aux ravisseurs d’enfants, offre « un outil permettant de protéger la société sur le plan pénal et d’asseoir l’autorité de l’Etat à travers le renforcement de la dissuasion pénale, tout en restant attaché à la garantie d’un procès équitable ».
L’adoption de ces amendements apporte, dira-t-il, « une réponse législative décisive face aux mutations de la société et à la multiplication de certains crimes graves », ajoutant que « cette orientation législative, tout en renforçant la prévention, montre qu’il n’y a aucune tolérance envers ceux qui portent atteinte à la sécurité de la société, aux citoyens, à leurs biens et aux enfants ».
Concernant le Code de justice militaire, le président du Conseil de la nation a estimé que « la modification de certaines de ses dispositions est une étape législative nécessaire et importante imposée par les évolutions constitutionnelles et les réformes qu’a connues l’Algérie».
Cette loi vient également rappeler que « l’autorité de l’Armée nationale populaire et de l’Etat sont indissociables » et que « la force de l’institution militaire découle de la force de la loi qui l’encadre », a-t-il précisé.
C’est pourquoi, ajoute-t-il, la modernisation du cadre juridique régissant la justice militaire « vient réaffirmer que l’autorité de l’institution militaire et de l’Etat sont indissociables de la force de la loi et de la suprématie de ses dispositions ». Gh. G

Bouton retour en haut de la page