Croissance et emploi: L’Algérie en plein essor économique, selon le CREA

Le président du Conseil du renouveau économique algérien (CREA), Kamel Moula, a affirmé ce dimanche à Alger que l’Algérie connaît une transformation économique « globale et intégrée », traduite par une forte dynamique de croissance ayant permis la création de centaines de milliers d’emplois ces dernières années.
S’exprimant à l’ouverture de la 2ᵉ édition de la rencontre nationale du président de la République avec les opérateurs économiques, organisée au Centre international des conférences, M. Moula a déclaré que « l’Algérie vit un développement économique global, illustré par la création de plus de 740 000 postes d’emploi, dont 82 % issus du secteur privé. »
Cette performance, selon lui, est le fruit des réformes engagées par le Président Abdelmadjid Tebboune et de l’engagement des acteurs économiques à suivre ses orientations. Il a également souligné que l’Algérie s’est dotée d’une stratégie intégrée pour relever les défis de l’économie mondiale dans tous les secteurs, avec l’objectif d’un développement durable et inclusif.
Kamel Moula a salué le travail réalisé par l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI), qui a enregistré 13 712 projets d’investissement à ce jour. Il a profité de cette tribune pour appeler à la création de bureaux de liaison à l’étranger pour les entreprises nationales, afin de soutenir les exportations hors hydrocarbures.
Lors de cette rencontre, le chef de l’Etat a affirmé que l’Algérie ambitionne de renforcer considérablement sa croissance économique dans les prochaines années, en misant sur la stimulation de l’investissement national et le développement des exportations hors hydrocarbures. L’objectif, selon lui, est clair : faire de l’économie nationale la deuxième, voire la première économie du continent africain à court terme.
Le président a rappelé que l’économie algérienne avait enregistré un taux de croissance de 4,1 % en 2023, avec une prévision autour de 3,9 à 4 % pour 2024, tirée en grande partie par le secteur industriel, qui représente à lui seul près de 50 % des nouveaux investissements.
Dans le domaine de l’investissement, M. Tebboune a insisté sur la nécessité de doter chaque commune d’une zone d’activités, appelant en parallèle les opérateurs économiques à créer leurs propres banques, afin d’accroître leur présence dans la sphère décisionnelle. « Il existe des milliards stockés dans des sous-sols, investissez-les dans des banques privées », a-t-il lancé.
R.N
