Enseignement supérieur : L’ENS recrute des animateurs
L’École normale supérieure des enseignants (ENS) Ahmed Ammour lance un concours pour recruter cinq animateurs universitaires. Les candidats qui devront passer un examen, doivent avoir comme prérequis un master ou un diplôme reconnu équivalent et maîtriser la langue anglaise.
Placée sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, l’École normale supérieure d’Oran Ahmed Ammour a depuis sa création en 2014, pour vocation de former les nouveaux bacheliers aux métiers de l’enseignement dans les trois cycles. Les bacheliers reçoivent des formations pour pouvoir accéder aux postes de Professeur d’enseignement primaire, moyen ou secondaire. L’école compte trois départements en charge des langues étrangères, des lettres, de la langue arabe et des sciences exactes. A l’occasion de la journée internationale des mathématiques, célébrée le 14 mars de chaque année, cette école organisera, les 11 et 12 mars prochains, une semaine dédiée aux mathématiques. Cet événement scientifique sera une occasion pour les étudiants d’explorer des concepts mathématiques amusants et de participer à des ateliers interactifs. L’établissement a, pour rappel, abrité récemment une conférence internationale intitulée «Les médias intelligents et leur rôle dans la philosophie de la communication linguistique et l’enseignement de l’arabe».
C’est avec la réforme de 2003 que le système éducatif algérien a adopté les normes internationales de recrutement des enseignants tout en prenant en compte tous les ajustements liés à la problématique de l’amélioration de la qualité pédagogique des apprentissages, de la professionnalisation des personnels et de la gestion. Depuis 2003, il faut être détenteur d’une licence ou d’un master pour prétendre entrer dans le métier. Dès lors, les enseignants à tous les cycles d’enseignement, du primaire au secondaire, sont formés par les Écoles Normales Supérieures.
Le processus d’«universitarisation» du corps enseignant est ainsi engagé.
G. Salima
