Etat de droit : Les acquis de l’Algérie soulignés
A l’occasion de la journée internationale de la démocratie (15 septembre), l’Assemblée populaire nationale (APN) a souligné, hier, les grands acquis réalisés par l’Algérie, sous la conduite du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, et ce dans le cadre d’un renforcement de la pratique démocratique et de consécration de l’Etat de droit.
« l’Algérie, sous la conduite du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, poursuit son processus de consécration de l’Etat des institutions, le renforcement des fondements de la participation pluraliste et la consolidation de son choix démocratique, en veillant à la régularité des échéances électorales, en permettant au citoyen d’exercer son droit au libre choix et en œuvrant à la moralisation de la vie politique et à sa prémunition contre les influences de l’argent, de manière à renforcer l’intégrité de la compétition électorale et la crédibilité des institutions élues », peut-on lire dans un communiqué de l’APN publié hier.
Ce processus, poursuit l’ANP, « s’est renforcé par une série de réformes institutionnelles et législatives dont notamment l’élargissement des champs de participation à la vie publique, l’ouverture de plus larges opportunités aux jeunes, aux femmes et aux personnes disposant de compétences scientifiques pour qu’ils puissent contribuer à la vie politique, ainsi que la mise en place de mécanismes de soutien et de financement des campagnes électorales au profit des jeunes, consacrant ainsi le principe d’égalité des chances ».
Et d’ajouter qu’elles contribuent (nldr : ces réformes) également au renouvellement des élites et à l’émergence de nouvelles compétences nationales capables de participer à la prise de décision et au service de l’intérêt général, en plus de la promotion des droits sociaux et économiques, renforçant ainsi la pratique démocratique et consacrant les piliers de l’Etat de droit ».
Il s’agit là, souligne le communiqué, « d’efforts qui reflètent une volonté nationale constante de renforcer la pratique démocratique à pas sûrs, faisant de la participation politique un pilier du développement durable, des institutions élues un cadre en vue de concrétiser les aspirations du citoyen et consolider l’Etat de droit ».
Cependant, le communiqué de l’APN n’a pas manqué d’exprimer son regret du fait de « la persistance des violations graves des droits de l’homme dans plusieurs régions du monde et sa préoccupation quant au recul du respect des principes du droit international, notamment lorsque les règles de la légalité internationale font l’objet de mépris et de sélectivité ».
Dans cette optique, l’APN a affirmé « son soutien au droit des peuples à l’autodétermination et sa pleine solidarité avec le peuple palestinien, qui fait face à des conditions humaines tragiques en raison de la poursuite de l’agression, du déplacement forcé et de la privation des moyens fondamentaux de subsistance », se référant pour cela à l’histoire de la lutte et de l’expérience algérienne, pays qui « demeure attachée à sa souveraineté et à l’indépendance de sa décision, tout en étant convaincue que la consolidation de la démocratie doit prendre en compte les spécificités des sociétés et les contextes nationaux, dans le cadre des valeurs d’ouverture, de dialogue et de coopération entre nations ».
Et de conclure ainsi que l’Algérie « poursuit son soutien à tout effort sincère visant à renforcer le système des droits de l’homme et de ceux des peuples sur un pied d’égalité, et à faire des principes de paix, de liberté et de justice le fondement de relations internationales plus stables, dans un monde garantissant la sécurité, la dignité et le développement pour tous » R.N
