Protection sociale: L’Etat ne lâche pas les familles démunies

La ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition féminine, Soraya Mouloudji, a affirmé dimanche à Sidi Bel Abbés que l’État continue de concrétiser ses engagements en matière de protection sociale pour toutes les catégories de la société, en particulier les familles démunies et les zones reculées.
Mme Mouloudji a précisé que ces engagements se traduisent par des programmes et des initiatives concrètes sur le terrain, visant à promouvoir la solidarité et à instaurer la justice sociale à travers divers mécanismes : caravanes de solidarité, aides matérielles, prise en charge des catégories vulnérables, et couverture sanitaire et sociale pour les personnes dans le besoin, notamment celles non affiliées à la sécurité sociale. Elle a souligné que ces actions constituent l’un des piliers fondamentaux de la politique sociale du gouvernement, conformément aux orientations du président de la République, Abdelmadjid Tebboune.
Lors du lancement officiel d’une caravane de solidarité destinée aux familles nécessiteuses vivant dans des zones isolées, la ministre a indiqué que cette opération, préparée sur la base de statistiques précises recueillies par les cellules de proximité du secteur, comprend des équipements médicaux, des fournitures scolaires, des fauteuils roulants et des dispositifs médicaux pour les personnes âgées et celles en situation de handicap.
Mme Mouloudji a ajouté que cette initiative s’inscrit dans le cadre d’une série de caravanes de solidarité organisées régulièrement par le ministère, notamment à l’approche de la rentrée sociale et scolaire. Ces caravanes sont accompagnées d’équipes médicales et sociales pour assurer un soutien sanitaire et psychologique, en coordination avec les secteurs de la santé et de la protection civile.
La ministre a également salué la décision importante du président de la République concernant la prise en charge des personnes démunies non affiliées à la sécurité sociale ainsi que leurs enfants mineurs, qualifiant cette mesure de « pas qualitatif » vers l’ancrage de la justice sociale.
R.N

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