Oran : Les effets secondaires de l’immunothérapie en débat

Le service d’oncologie de l’établissement hospitalier universitaire 1er Novembre 54 (EHU) à Oran a organisé une réunion médicale (RCP) rassemblant plusieurs spécialités médicales pour discuter des effets secondaires de l’immunothérapie destinée aux patients atteints de cancer selon un communiqué de cet hôpital.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par le ministère de la Santé pour fournir tous les équipements thérapeutiques nécessaires aux patients atteints de cancer, conformément au plan national de lutte contre cette maladie, axé principalement sur la prévention.
Sous la supervision de la Professeure Fayza Reguig, chef du service d’oncologie, cette réunion a réuni des chefs de services médicaux, des professeurs hospitalo-universitaires, des directeurs des activités médicales et thérapeutiques, ainsi que des médecins spécialistes dans divers domaines médicaux, notamment la néphrologie, la dermatologie, la pneumologie, l’endocrinologie, la gynécologie-obstétrique, la réanimation, la médecine interne et l’hématologie, afin de discuter des effets secondaires de l’immunothérapie sur les patients atteints de cancer.
La Professeure Fayza Reguig a souligné que l’établissement hospitalier s’est doté de cette immunothérapie pour suivre les derniers protocoles de traitement du cancer dans le monde. Ce traitement stimule le système immunitaire du patient, qui à son tour combat les cellules cancéreuses, étant plus efficace que la chimiothérapie et présentant des effets secondaires de première et deuxième catégorie très légers.
Lors de la réunion, le Dr Aicha Ben Kaddish, oncologue, a présenté une série d’effets secondaires de l’immunothérapie, dont ont bénéficié environ 30 patients depuis octobre dernier. Ces effets sont administrés sous forme d’injections tous les 15 ou 21 jours, selon l’état de chaque patient, avec des analyses sanguines régulières pour surveiller leur réaction et prévenir leur aggravation. Des conclusions ont été tirées de cette réunion, dont la désignation du premier jour de chaque mois pour étudier attentivement les effets secondaires de chaque patient, avec la possibilité de réunions d’urgence en cas de besoin. Les efforts seront également intensifiés pour sensibiliser à la détection précoce du cancer et impliquer les citoyens dans les campagnes de dépistage, ainsi que pour promouvoir la sensibilisation à la santé.
Fayçal A
