Douar Boudjemaa : Le projet de réalisation d’une école à la traîne

Le projet de réalisation d’une école primaire au douar Boudjemaa, dans la commune de Hassi Bounif est à la traîne. En cause, un bureau d’étude chargé du suivi de ce projet qui n’a pas encore entamé les procédures réglementaires auprès de l’instance nationale du contrôle technique de la construction.

Alors que le cahier des charges prévoit la réception du futur établissement scolaire avant la rentrée scolaire 2025/2026, le projet risque de ne pas être livré dans ce délai contractuel. Une convention a été conclue et approuvée par le contrôleur du budget le 31 décembre 2023, cependant les procédures réglementaires n’ont pas encore été effectuées par le bureau d’étude auprès de l’instance nationale du contrôle technique de la construction.
Devant cette situation préjudiciable, une première mise en demeure a été adressée par la direction des équipements publics au bureau d’étude pour se conformer à la loi sous huitaine. La même administration qui gère ce projet vient d’adresser une dernière mise en demeure au bureau d’études chargé du projet pour l’inciter à déposer les plans des corps d’états techniques pour approbation par l’instance nationale du contrôle technique de la construction. «En cas de non-exécution de cette mise en demeure, des mesures coercitives seront prises à l’encontre de ce bureau d’études conformément à la réglementation en vigueur», avertit la direction des équipements publics.
Dans le secteur de l’Éducation, d’autres projets sont en retard. C’est le cas du projet d’aménagement et de réhabilitation des écoles primaires dans la commune Misserghine. Une entreprise privée qui a été chargée en février 2023 de l’aménagement et de la réhabilitation des écoles primaires implantées à travers le territoire de la commune n’a pas encore entamé les travaux. L’APC de Misserghine a mis en demeure cette entreprise pour qu’elle signe l’ordre de service et entame les travaux. Alors que le contrat a été signé en février 2023, l’entreprise n’a même pas lancé les chantiers. Deux mises en demeure lui ont été adressées par l’APC le 30 juillet 2024 et le 11 août 2024. «Au cas où l’entreprise n’entame pas les travaux sous 48 heures, l’APC sera contrainte de procéder à la résiliation unilatérale du contrat l’a liant à l’entreprise chargée de la réalisation des travaux», met en garde la municipalité.
G. Salima

Bouton retour en haut de la page