Politique étrangère américaine au Moyen Orient : Trump annonce la couleur

Pour ceux qui pensaient naïvement que l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche allait changer la balance de la politique américaine au Moyen Orient, la nomination d’Elise Stefanik, représentante du Congrès pour l’État de New York, comme ambassadrice permanente des États-Unis auprès des Nations unies, a remis les pendules à l’heure.

Trump a déclaré : « C’est un honneur pour moi de nommer Elise Stefanik comme ambassadrice des États-Unis à l’ONU. Elle est une personnalité forte et une véritable combattante pour la politique ‘America First’. »
En effet, la républicaine de 40 ans est une enragée d’Israël, une inconditionnelle de la politique d’extermination sioniste contre les Palestiniens. En mai 2024, elle n’avait pas hésité à s’en prendre à Joe Biden, lors d’une réunion du Caucus de la Knesset pour les étudiants juifs et pro-Israël sur les campus du monde entier.
« J’ai été claire à la Chambre des représentants et je serai claire ici : il n’y a aucune excuse pour qu’un président américain bloque l’aide à Israël – une aide qui a été dûment votée par le Congrès – ou qu’il assouplisse les sanctions contre l’Iran, en payant une rançon de 6 milliards de dollars au principal État soutenant le terrorisme dans le monde, ou qu’il tergiverse et se cache pendant que nos amis se battent pour leur vie », a-t-elle déclaré.
Contrairement à sa critique de Biden, Stefanik, a fait l’éloge de l’ancien président américain Donald Trump, qu’elle a salué pour son « soutien historique à l’indépendance et à la sécurité d’Israël ».
« La majorité des Américains vous soutiennent et nous vous soutiendrons toujours – depuis la reconnaissance d’Israël par le président Truman 11 minutes après que David Ben Gurion a déclaré l’indépendance d’Israël il y a 76 ans et 5 jours, l’Amérique se tient aux côtés d’Israël », a-t-elle ajouté.
Les pays arabes et musulmans savent maintenant à quoi s’en tenir !
S.O

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