Tribunal criminel d’Oran: L’affaire des 10 kg de cocaïne renvoyée pour le 6 novembre

Le tribunal criminel de première instance de la Cour d’Oran traitera, le 6 novembre prochain, le dossier des 10 kg de cocaïne et 72 kg de kif traité. Une affaire qui, depuis son éclatement, a fait couler beaucoup d’encre.
Selon les éléments de l’enquête, elle a éclaté suite à des informations parvenues aux éléments de la BRI 1, de la sûreté de wilaya d’Oran sur un certain Tayeb, originaire de la wilaya de Msila, qui se préparait au transport d’une importante quantité de stupéfiants de Msila vers Oran. Les investigations permettent alors de le localiser dans un hôtel connu d’Oran, en date du 1.12.2021. Placé sous surveillance, il est par la suite arrêté ainsi que deux autres personnes se trouvant dans un autre véhicule. La fouille de la Renault 19, avec à son bord, le dénommé Tayeb, a permis aux policiers de saisir 10 kg de cocaïne. Suite aux aveux des trois mis en cause, 72 kg de kif traité ainsi que 60 g de cocaïne sont retrouvés au domicile de l’un des suspects.
Interrogé, Tayeb explique qu’au cours du mois de novembre 2021, il s’était rendu à Tamanrasset où il a rencontré une personne qui l’a chargé du transport de la drogue qui appartient à un ressortissant africain. Cette cargaison a été transportée par une tierce personne de « Qataat el oued » vers la ville de Barika, dans la wilaya de Batna. Et plus précisément en date du 30.1.2021, Tayeb prend possession de la cocaïne pour l’acheminer en direction d’Oran à bord de la R19. Arrivé à destination, on lui demande de remettre la voiture à un complice afin qu’il transporte la drogue. Interrogé, le deuxième mis en cause reconnaît avoir pris en charge Tayeb en lui réservant sa chambre d’hôtel. Il ajoute qu’un certain « Guenfouda » l’a appelé pour s’enquérir de l’invité, lui précisant que la cargaison attendue était en fait des comprimés psychotropes qu’il devait remettre à une autre personne résidant à Hassi Bounif.
Ainsi les maillons de cette chaîne tomberont un à un et chacun, tout en reconnaissant les faits, donne son complice. Le fameux « Guenfouda », cité dans l’affaire, est alors interpellé au niveau de l’aéroport international d’Alger alors qu’il rentrait de France. Confronté aux faits, il les réfute. Toutefois, les noms de certains mis en cause, arrêtés dans cette affaire, ont également été cités dans d’autres affaires de drogue.
Zemmouri.L

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