Ce que j’en pense: Lady G, crève en enfer !
Par Moncef Wafi
« Ne te réjouis pas de la chute de ton ennemi, et que ton cœur ne soit pas dans l’allégresse quand il chancelle ».
Le proverbe parle simplement de chute parce qu’il y a des morts qui réjouissent comme celle des mécréants d’Errassila, de Thatcher, des sionistes et des piquets de tentes des oasis de la reddition. Puis, il y a celle de Lady G, à ne pas confondre avec Lady D assassinée par les services secrets de sa Majesté. Lady G, alias Lindsey Graham qui, comme son nom ne l’indique pas, est un homme politique américain, sénateur de son état, qui a passé l’arme à gauche ce week-end.
La version officielle évoque une maladie « brève et soudaine », mais nos âmes meurtries veulent croire volontiers à un châtiment divin à la hauteur de la pourriture qu’était le Républicain dont le cœur s’est arrêté de battre à la grande joie de toutes ses victimes indirectes.
Allié clé du locataire fou de la Maison Blanche, il aura soufflé sur les braises de la guerre contre l’Iran, et la Russie, mais c’est concernant Ghaza où sa haine a pris le dessus sur son humanité, si d’aventure elle avait existé. Dès le lendemain du 7 Octobre béni, Graham avait appelé Israël à riposter par tous les moyens contre la Résistance palestinienne. Le futur encas des asticots avait recommandé de «raser » Ghaza. Interrogé sur l’existence d’une limite au nombre de victimes civiles tolérable, il avait affirmé qu’il n’y en avait aucune. Il avait également appelé à recourir à la bombe nucléaire, se faisant le défenseur moral du bombardement atomique contre le Japon.
Des déclarations faites devant la presse, à haute voix, assumant la proximité avec ses bienfaiteurs alors qu’elles sont murmurées, suggérées et encouragées par les enturbannés sous les dômes des palais princiers où il avait porte ouverte.
La mort de Lady G a été pleurée jusque dans les chaumières, chez les Trump et les Netanyahou, qui ont salué une charogne qui se réjouissait de la mort de tous les musulmans. Elle a été saluée par les voix aphones de ce qui reste des Ghazaouis. Cependant, elle n’est que le premier nom sur la liste des Gardiens de la Révolution juste aux côtés de l’orangé et de son état-major, de Manu, de la signora di Roma, de l’ersatz du Führer ou encore du récent chômeur de Downing Street et des assassins du Knesset.
« Burn in hell », Lindsey Graham !