Lutte contre la corruption: Alger célèbre la Journée africaine

À l’occasion de la Journée africaine de lutte contre la corruption, une journée d’étude consacrée à l’indice de performance d’intégrité « Nazaha » s’est tenue hier samedi au Centre international de conférences Abdelatif‑Rahal. Cette rencontre a réuni de hauts responsables de l’État, des institutions nationales ainsi que des représentants de l’ONU et de l’Union africaine.
La cérémonie d’ouverture a été présidée par Mme Salima Mousserati, présidente de la Haute autorité de transparence, de prévention et de lutte contre la corruption (HATPLC), en présence du ministre de l’Intérieur, Saïd Sayoud ainsi que de plusieurs membres du gouvernement.
Dans son allocution, Mme Mousserati a rappelé que « le fléau de la corruption sape les structures économiques et sociales, menace la stabilité et alimente la criminalité organisée ». Elle a insisté sur le fait que la lutte contre la corruption est désormais « une obligation internationale » nécessitant une coordination accrue entre les pays africains pour consolider la bonne gouvernance et la justice sociale.
Organisée en partenariat avec le Conseil du renouveau économique algérien (CREA) et l’Union nationale des entrepreneurs publics (UNEP), cette journée s’est tenue sous le thème : « De l’évaluation des efforts de lutte contre la corruption dans le secteur administratif public à l’ancrage des règles de conformité dans le secteur économique ». Un documentaire a été projeté, mettant en lumière les réformes engagées par l’Algérie pour renforcer la transparence et son rôle actif sur les scènes africaine et internationale.
À cette occasion, le ministre de l’Intérieur, Saïd Sayoud, a été distingué pour les efforts réalisés dans le cadre de l’indice « Nazaha » en 2025, notamment à travers les initiatives de la Direction générale de la Sûreté nationale et de la Protection civile.

Ch.G

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