Attaques françaises contre l’Algérie : La main de la droite sioniste

Le politologue Dr. M’hamed Benkherouf a affirmé ce mardi, sur les ondes de la Radio Algérienne Internationale, que l’intensification de la campagne médiatique et politique française contre l’Algérie découle de la politique claire adoptée par Alger depuis plusieurs années : refus de toute ingérence, rejet de la tutelle sur ses décisions et rupture définitive avec l’héritage colonial.
Selon lui, les attaques françaises récentes traduisent l’incapacité de l’extrême droite à accepter la souveraineté du choix algérien.
Il a rappelé que cette montée de l’hostilité coïncide avec l’affaire Christophe Gleize, dont la condamnation a été confirmée par le tribunal de Tizi-Ouzou. L’intéressé n’était pas entré en Algérie comme journaliste, mais sous couverture de touriste, pour mener une mission de sabotage liée au mouvement séparatiste MAK, classé organisation terroriste en Algérie.
Benkherouf a souligné que la crise dans les relations franco-algériennes s’explique par le rejet catégorique de l’Algérie de ce qu’il appelle la « tutelle française », une posture que certains cercles de droite en France n’ont jamais digérée. Ces milieux continuent de croire à une domination illusoire sur l’Algérie, en tentant d’imposer une « empreinte française » dans la définition de sa politique, l’exploitation de ses richesses et l’orientation de ses choix internes et externes. Mais ils ont été surpris par la fermeté de la décision algérienne, particulièrement depuis l’arrivée du président Abdelmadjid Tebboune, qui a affiché une ligne claire : rupture avec toute pensée coloniale et refus des diktats.
Le politologue a également dénoncé l’hypocrisie et la duplicité de certains cercles français, qui exigent des autres le respect de leurs lois mais ne s’y conforment pas lorsqu’il s’agit de l’Algérie. Il a cité l’exemple du footballeur Youcef Atal, sanctionné pour un post en soutien à Ghaza, ou encore le refus de Paris d’exécuter des mandats d’arrêt internationaux émis par Alger, tout en offrant un soutien manifeste au mouvement terroriste MAK sur son territoire.
Enfin, Benkherouf a mis en garde contre des « laboratoires » en France qui chercheraient à fabriquer des scénarios destinés à provoquer l’Algérie, à déstabiliser le pays et à ternir son image. Ce qui dérange le plus, selon lui, c’est que l’Algérie a réussi à unir son peuple et son armée face aux projets hostiles.
T. Feriel

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